Guillotinés et victimes sous le Second Empire

L'étude porte sur les personnes guillotinées au cours du Second Empire. Six ouvrages présentent un résumé de chaque affaire ainsi que les généalogies sur trois générations. Des tables récapitulent tous les noms cités dans chaque ouvrage : guillotinés, victimes, justice, témoins, famille.

Préambule du tome 1 :
Trois-cent-trois guillotinés français, trois-cent-quatre-vingt-trois victimes pour deux-cent-quatre-vingt-sept affaires, de mille-huit-cent-cinquante-deux à mille-huit-cent-soixante-dix, en France métropolitaine et Corse, sont évoqués dans les différents tomes de ces terribles histoires tout au long du Second Empire. Évoqués car on pourrait écrire un livre, tourner un film, créer une pièce de théâtre ou enregistrer un podcast pour chacune de ces histoires.
Le déroulement de ces tragédies, allant du crime à la guillotine, présentant l’enquête, le procès et l’exécution au travers de quelques pages ne saurait suffire à exprimer pleinement ce que les nombreuses publications, d’époque ou postérieures aux événements, ont transmis. Il faut donc que nous appréhendions ces histoires à de multiples niveaux correspondant au simple curieux, à l’historien, au généalogiste, au criminologue, voire à l’écrivain en mal d’inspiration.
L’évolution des contenus journalistiques, bien marquée sur la période du Second Empire, appelle de plus en plus à se passionner pour les faits divers, les grands crimes, les affaires scandaleuses. Et parce que les journaux sont plus accessibles, financièrement en particulier, le nombre de lecteurs augmente au même rythme que l’offre basée sur le « buzz » comme nous le nommerions aujourd’hui.
La lecture de la presse ne sera plus tournée uniquement vers la politique, l’économie et le spectacle. Les quelques lignes sur le sujet qui des années auparavant occupaient les dernières pages se développeront et finiront par s’emparer de la une des journaux quotidiens. Certains de ces journaux n’hésiteront pas à devancer la justice ou les enquêteurs, initiant en cela la future presse d’investigation, faisant parler la famille, les témoins, les policiers.
La grande majorité des faits évoqués dans les différentes pages le sont depuis les journaux des tribunaux tels que la « Gazette des Tribunaux », journal de jurisprudence et des débats judiciaires ainsi que « Le Droit », journal des tribunaux, de la jurisprudence, des débats judiciaires et de la législation. Tous les autres grands titres sont sollicités lorsqu’il s’agit de préciser tel ou tel fait, telle personne ou bien quand ils annoncent le drame. La vision et l’interprétation pouvant être faite selon l’orientation rédactionnelle s’en trouve ainsi proposée dans une objectivité certes partielle mais néanmoins réduite à sa plus simple expression.

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Extrait du tome 5:

Des criminels dérangés

Dans la commune de La Chapelle_aux-Bois tout le monde connaissait Jean Joseph DUSAPIN dont la fortune, que certains estimaient à cent-cinquante-mille francs, aurait pu lui donner une vie facile et aisée alors qu’il préférait cacher son argent, mal se nourrir et se vêtir, ne sortant que rarement de sa maison où il occupait le rez-de-chaussée, louant une partie de celle-ci aux demoiselles JEANVOINE. On le savait humain et serviable, n’hésitant pas à rendre service aux malheureux et le nombre de ses créditeurs laissait penser qu’il ouvrait toutefois sa bourse aux personnes en qui il avait confiance. On ne lui connaissait pas d’ennemis et malgré les critiques portées sur ses habitudes on lui rendait volontiers justice de son humanité. Le mercredi vingt-trois décembre 1863 les demoiselles JEANVOINE ainsi que quelques voisins s’étonnèrent du silence régnant dans la maison, de voir la fenêtre de la chambre grande ouverte tandis que le bétail s’agitait dans l’étable. Le matin, vers sept heures, Augustine DUBOIS avait remarqué sur la neige fraîchement tombée des empreintes de pieds nus s’éloignant de la maison et se dirigeant vers le jardin. Les sieurs LALLONÉ, DUBOIS, DUSAPIN et DURAND franchirent la fenêtre et découvrirent sur le plancher, face contre terre, les bras repliés sous la poitrine, le cadavre de Jean Joseph DUSAPIN. Il était tout habillé, tête nue, les sabots jetés un peu plus loin ; sa figure était violacée, la langue sortait de deux centimètres, le nez et la bouche semblaient aplatis. Aucune trace de violence n’était visible, le lit n’avait pas été défait, un banc et une chaise était renversés et sur la table on pouvait voir les restes du repas de la veille ; la porte d’entrée était fermée. Nicolas Joseph et Marie Agathe DUSAPIN, frère et soeur de Jean Joseph, constatèrent que les meubles étaient intacts et qu’une somme de cent-soixante-dix francs se trouvait toujours dans une armoire. On supposa que DUSAPIN était mort d’une hémorragie dans la nuit mais l’on prévint toutefois les autorités qui firent procéder à l’autopsie du cadavre. Les médecins n’hésitèrent pas à déclarer que DUSAPIN avait été étranglé.
Parce que le vol ne semblait pas le mobile du meurtre, parce que personne n’en voulait à DUSAPIN au point de le tuer, la rumeur publique, sur une idée de testament possiblement révocable, désigna Nicolas Joseph DUSAPIN comme possible auteur du crime. L’information n’apporta aucun indice sérieux à ces malversations malgré le témoignage d’un dénommé Jean Antoine AUBEL qui déclara que Nicolas Joseph s’était rendu chez son frère à huit heures du soir en rentrant d’Épinal. Les magistrats relevèrent soigneusement les traces de pas dans la neige et leur direction, auditionnèrent de nombreuses personnes, mais la vérité ne pouvant se faire, émirent le vingt-huit avril 1864 une ordonnance de non-lieu.
Une année s’était écoulée, laissant croire que le crime serait impuni, lorsque une certaine veuve BALLAY, obsédée par les épouvantables confidences de son fils, confia un terrible récit à son entourage. Le bruit s’en répandit dans les faubourgs d’Épinal et la veuve BALLAY fut entendue par le juge d’instruction de la ville. Elle révéla que son fils lui avait confié avoir participé à l’assassinat de La Chapelle-aux-Bois avec un ouvrier menuisier nommé Jean Antoine AUBEL. Une perquisition au domicile de la dame permit de découvrir plusieurs lettres de son fils. Celle du quinze décembre 1864, écrite depuis Dunkerque où le fils était engagé volontaire dans un régiment de ligne disait : « Je sais bien que j’ai un gros malheur, mais que veux-tu? Peut-être qu’un jour j’en reviendrai, s’il plaît à Dieu. Ne m’écris plus de lettres comme cela, car tout cela me revient dans l’esprit, je ne peux plus vivre du tout. » Et plus loin : « Si ça devenait tout à fait au vilain, tu pourrais seulement m’en faire assavoir. » Une autre lettre datée du treize janvier 1865 était tout aussi explicite : « Que veux-tu, puisque j’ai eu ce malheur, eh bien, il n’est plus temps de pleurer, mais également si tu voulais, je pourrais en revenir, surtout dans le pays où je suis, il est très aisé de faire ce que l’on veut. Nous sommes sur les frontières de l’Angleterre et en prenant le bateau à vapeur, on y est dans huit heures. Ainsi tu vois, il n’y a pas trop de danger. Écris moi de suite pour que je sache à quoi m’en tenir, et en même temps envoie-moi de l’argent pour faire le voyage ; il me faut une pièce de trente francs. »
François BALLAY n’eut pas le temps de mettre son projet à exécution et fut arrêté, tout comme Jean Antoine AUBEL, prétendant avoir été plutôt témoin que complice. AUBEL clama son innocence mais les révélations de la veuve BALLAY, les lettres saisies chez elle eurent raison de ses dénégations. Les deux hommes, accablés par les charges présentées, finirent par passer aux aveux. À la fin décembre 1863 les deux accusés étaient employés chez Jean Pierre DURAND, menuisier et aubergiste à La Chapelle-aux-Bois. Ils aimaient par dessus tout boire et jouer, mais l’argent leur manquait et la misère d’AUBEL était encore plus grande car marié et père depuis peu. AUBEL cherchait un logement et s’adressa à Eugène BILQUEZ, dit Moïse, locataire d’une maison de DUSAPIN, pour lui sous-louer une chambre. À partir de ces pourparlers, parce qu’il habitait depuis longtemps le village et connaissait bien la situation de DUSAPIN, l’idée du crime vint à Jean Antoine AUBEL. Il en convint avec BALLAY et, la figure noircie de suie, tentèrent une première fois de pénétrer chez DUSAPIN qui, les menaçant de son pistolet à travers une fenêtre, les mit en fuite. Ils décidèrent d’y retourner huit jours plus tard en déclarant qu’AUBEL ne désirait plus louer puis en se jetant sur lui afin de l’étrangler. La tentative échoua encore car le frère de DUSAPIN ainsi que plusieurs personnes tenaient veillée chez lui. AUBEL n’y tenait plus, fulminait et rageait auprès de BALLAY : « Cette vieille bête n’est pas digne de vivre sur terre. Si je ne puis pas passer ma colère sur lui, je mettrai le feu à sa cambuse et je l’échauderai. »
Le mardi vingt-deux décembre, vers cinq heures du soir les deux complices allèrent chez DUSAPIN après avoir vérifié que les demoiselles JEANVOINE étaient absentes. AUBEL présenta son désir de terminer la location de la chambre à DUSAPIN qui répondit qu’il s’arrangerait et resterait à son service. AUBEL, au prétexte de satisfaire un besoin naturel, sortit mais, en réalité, en profita pour fermer le verrou de la porte. De retour il dit à BALLAY : « Ça y est » qui était le signal convenu. Les deux hommes continuèrent la conversation avant de se lever d’un coup, surprenant DUSAPIN qui les regarda d’un air étrange. AUBEL chercha à le bâillonner, BALLAY éteignit la lampe et la lutte amena les protagonistes à terre où AUBEL finit par mettre sa main dans la bouche de DUSAPIN, arrêtant ainsi son dernier râle d’agonie. Pendant que BALLAY terminait cette oeuvre de mort, AUBEL ouvrait la fenêtre au chat qui, effrayé, se jetait contre les vitres. Au même moment, on appelait à la porte : c’était le sieur GROSJEAN, avec ses enfants, que DUSAPIN avait invités à la veillée. Pensant que les cris et les bruits de la lutte avaient été entendus, les deux malfaiteurs se déchaussèrent et s’enfuirent, pieds nus dans la neige sans avoir pu emporter ce pour quoi ils étaient venus chez DUSAPIN.

La foule fut importante au cours des audiences des jeudi neuf et vendredi dix mars 1865 de la Cour d’Assises des Vosges présidée par M. RAGON. Jean Antoine AUBEL, âgé de vingt-quatre ans, d’un physique chétif, les yeux enfoncés, le regard oblique, baissait constamment la tête, tandis que son complice François BALLAY, vingt-et-un ans, en uniforme militaire, se distinguait par un air de grande simplicité, voire de bonhomie. Après l’interrogatoire des accusés et les témoignages portant sur les caractères des deux accusés et la personnalité de Jean Joseph DUSAPIN, M. George LEZAUD, substitut, présenta un réquisitoire saisissant ne concédant rien aux deux complices en réclamant au jury une déclaration emportant la peine suprême. Me MAUD’HEUX et Me RAMBEAUD, face aux lourdes charges et la culpabilité avouée de leurs clients, ne purent que réclamer des circonstances atténuantes. Après une heure de délibérations, le jury rapporta un verdict affirmatif sur toutes les questions, admettant toutefois des circonstances atténuantes pour François BALLAY. En conséquence la Cour condamna Jean Antoine AUBEL, impassible, à la peine de mort et François BALLAY aux travaux forcés à perpétuité.

L’abbé CLAUDEL prévint Jean Antoine AUBEL,dans la nuit du lundi vingt-quatre au mardi vingt-cinq avril 1865, que sa dernière heure était proche et qu’il devait se préparer avec énergie à paraître devant le tribunal de Dieu. AUBEL poussa des cris de chagrin et se roula sur son lit, puis, reprenant son calme il se contenta de répondre : « Réussirai-je ? Est-ce bien sûr ? » Un peu plus tard M. SIBIEN, commis greffier près la Cour d’Assises et M. le directeur de la prison vinrent annoncer la terrible nouvelle à AUBEL qui, debout sur sa paillasse, écouta sans verser une larme en répondant qu’il était prêt à subir sa peine. Après la messe, en présence de tous les prisonniers, une voiture dans laquelle avait pris place AUBEL, le prêtre, le directeur des prisons et trois gendarmes, démarra à deux heures du matin pour Xertigny où le convoi arriva à quatre heure vingt. AUBEL expliqua aux exécuteurs de Nancy, Metz et Colmar comment lui retirer ses chaînes, et après avoir pris un verre de vin envoyé par Mme BÉNARD, se rendit à pied vers l’échafaud où attendaient trois-mille-cinq-cents personnes environ contenues par cinq brigades de gendarmerie et vingt-cinq hommes du huitième cuirassiers. Cinq heures sonnaient quand Jean Antoine AUBEL termina sa vie sur la place publique de Xertigny.

Généalogies

AUBEL Jean Antoine. Menuisier né le 16 juillet 1840 à Raon-aux-Bois et décédé le 25 avril 1865 à Xertigny à l’âge de 24 ans. Il est le fils d’Antoine AUBEL (1810 - 1877) et de Rosalie CUNY (1809 - 1884). Il se marie avec Marguerite PIERRE (1841) le 5 novembre 1862 à Bellefontaine. Jean Antoine et Marguerite ont un seul enfant relevé : Marie Caliste AUBEL (1863).

Parents
Antoine AUBEL. Menuisier né le 19 janvier 1810 à Raon-aux-Bois et décédé le 26 juillet 1877 dans la même localité, à l’âge de 67 ans. Il est le fils de Claude AUBEL (~ 1779) et d’Anne Catherine BAILLY (~ 1779).
Rosalie CUNY. Cultivatrice, manouvrière, née le 28 octobre 1809 à Saint-Nabord et décédée le 15 avril 1884 à Girancourt, à l’âge de 74 ans . Elle est la fille d’Amé Romary CUNY (avant 1790 - 1824) et de Marie Barbe CLAUDEL (avant 1790 - 1815). Décède chez Joseph BATELIER, âgé de trente-neuf ans, éclusier, gendre de la défunte.
Antoine et Rosalie se sont mariés le 17 octobre 1839 à Saint-Nabord. Antoine et Rosalie ont un seul enfant relevé : Jean Antoine AUBEL (1840 - 1865).

Grands-parents
Claude AUBEL. Cultivateur né vers 1779.
Anne Catherine BAILLY. Cultivatrice née vers 1779. Claude et Anne Catherine ont un seul enfant relevé : Antoine AUBEL (1810 - 1877).
Amé Romary CUNY. Est né avant 1790 et décédé le 25 février 1824 à Saint-Nabord.
Marie Barbe CLAUDEL. Est née avant 1790 et décédée le 11 octobre 1815 à Saint-Nabord.
Amé Romary et Marie Barbe ont un seul enfant relevé : Rosalie CUNY (1809 - 1884).

Enfant
Marie Caliste AUBEL. Brodeuse née le 28 février 1863 à Raon-aux-Bois. Elle est la fille de Jean Antoine AUBEL (1840 - 1865) et de Marguerite PIERRE (1841). Elle se marie avec Aimé Maurice POISSENOT (1863), domestique, le 8 mars 1883 à Raon-aux-Bois.

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DUSAPIN Jean Joseph.Cultivateur né le 10 octobre 1805 à La Chapelle-aux-Bois et décédé le 23 décembre 1863 dans la même localité, à l’âge de 58 ans. Il est le fils de Jean Nicolas DUSAPIN (1776 - 1851) et de Barbe PERNOT (1774 - 1835).

Parents
Jean Nicolas DUSAPIN. Cultivateur, propriétaire, né le 4 septembre 1776 à Xertigny, Rasey, et décédé le 23 septembre 1851 à La Chapelle-aux-Bois, à l’âge de 75 ans. Il est le fils de Jean DUSAPIN (avant 1755) et de Barbe LEROY (avant 1755). Jean Joseph DUSAPIN, 46 ans, fils du défunt déclare le décès.
Barbe PERNOT. Est née le 29 juin 1774 à La Chapelle-aux-Bois et décédée le 15 décembre 1835 dans la même localité, à l’âge de 61 ans. Elle est la fille de Fleurant PERNOT (avant 1755) et d’Anne JEANMAIRE (avant 1759 - avant 1796). Jean Nicolas DUSAPIN, 60 ans, époux de la défunte déclare le décès.
Jean Nicolas et Barbe se sont mariés le 8 novembre 1796 à La Chapelle-aux-Bois. Jean Nicolas et Barbe ont 5 enfants relevés : Marie Barbe DUSAPIN (~ 1800), Jean Joseph DUSAPIN (1805 - 1863), Marie Anne DUSAPIN (1808), Nicolas Joseph DUSAPIN (1811) et Marie Agathe DUSAPIN (~ 1813).

Grands-parents
Jean DUSAPIN. Cultivateur né avant 1755.
Barbe LEROY. Est née avant 1755.
Jean et Barbe ont un seul enfant relevé : Jean Nicolas DUSAPIN (1776 - 1851).
Fleurant PERNOT. Cultivateur né avant 1755.
Anne JEANMAIRE. Est née avant 1759 et décédée avant le 8 novembre 1796.
Fleurant et Anne ont un seul enfant relevé : Barbe PERNOT (1774 - 1835).

Frère et sœurs
Marie Barbe DUSAPIN. Est née vers 1800. Elle est la fille de Jean Nicolas DUSAPIN (1776 - 1851) et de Barbe PERNOT (1774 - 1835). Elle se marie avec Isidore DURUPT (~ 1801) le 16 mai 1825 à La Chapelle-aux-Bois.
Marie Anne DUSAPIN. Est née le 21 septembre 1808 à La Chapelle-aux-Bois. Elle est la fille de Jean Nicolas DUSAPIN (1776 - 1851) et de Barbe PERNOT (1774 - 1835).
Nicolas Joseph DUSAPIN. Est né le 5 janvier 1811 à La Chapelle-aux-Bois. Il est le fils de Jean Nicolas DUSAPIN (1776 - 1851) et de Barbe PERNOT (1774 - 1835).
Marie Agathe DUSAPIN. Est née vers 1813. Elle est la fille de Jean Nicolas DUSAPIN (1776 - 1851) et de Barbe PERNOT (1774 - 1835). Elle se marie avec Jean VILLEMIN (~ 1814), cultivateur, le 25 novembre 1834 à La Chapelle-aux-Bois.

Arbres généalogiques

Jean DUSAPIN Naissance : avant 1755 Barbe LEROY Naissance : avant 1755 Fleurant PERNOT Naissance : avant 1755 Anne JEANMAIRE Naissance : avant 1759 Décès : avant 8 novembre 1796 Jean Nicolas DUSAPIN Naissance : 4 septembre 1776 Xertigny Mariage : 8 novembre 1796 La Chapelle-aux-Bois Décès : 23 septembre 1851 La Chapelle-aux-Bois Barbe PERNOT Naissance : 29 juin 1774 La Chapelle-aux-Bois Mariage : 8 novembre 1796 La Chapelle-aux-Bois Décès : 15 décembre 1835 La Chapelle-aux-Bois Jean Joseph DUSAPIN Naissance : 10 octobre 1805 La Chapelle-aux-Bois Décès : 23 décembre 1863 La Chapelle-aux-Bois Claude AUBEL Naissance : vers 1779 Anne Catherine BAILLY Naissance : vers 1779 Amé Romary CUNY Naissance : avant 1790 Décès : 25 février 1824 Saint-Nabord Marie Barbe CLAUDEL Naissance : avant 1790 Décès : 11 octobre 1815 Saint-Nabord Antoine AUBEL Naissance : 19 janvier 1810 Raon-aux-Bois Mariage : 17 octobre 1839 Saint-Nabord Décès : 26 juillet 1877 Raon-aux-Bois Rosalie CUNY Naissance : 28 octobre 1809 Saint-Nabord Mariage : 17 octobre 1839 Saint-Nabord Décès : 15 avril 1884 Girancourt Jean Antoine AUBEL Naissance : 16 juillet 1840 Raon-aux-Bois Décès : 25 avril 1865 Xertigny