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Après avoir fait ses classes au lycée de la ville et obtenu une licence en droit à Montpellier, il devient attaché (1895), puis chef de cabinet (1901) du préfet du Gard. De 1903 à 1926, il est ensuite membre du conseil de préfecture du département. Il occupe également des responsabilités administratives dans le domaine de l'assistance. De 1926 à 1936, il est percepteur. Avant sa mort, on le retrouve comme chef du service des informations au contrôle de la presse.
Membre de l'Épée Club de Nîmes, il est élu à l'Académie de Nîmes en 1918, succédant à l'avocat Georges Maurin. Il intervient à de multiples reprises en séances sur des sujets administratifs ou patrimoniaux ; s'il ne donne aucune communication, il délivre plusieurs discours durant l'année 1929, où il est président de l'Académie. Il a ensuite la charge de la trésorerie. En 1933, sollicité en ce sens par ses fondateurs, il prend également la présidence de la Société d'histoire et d'archéologie de Nîmes et du Gard ; le 7 novembre de cette année, il prononce une allocution à l'occasion de la séance inaugurale de la Société (ensuite rediffusée sur Radio Nîmes), dans laquelle il la présente (par distinction avec ses homologues nîmoises) comme un « groupement populaire, ouvert à tous, admettant toutes les bonnes volontés », et visant à « développer [...] l'amour du passé nîmois ». Il préside par la suite la plupart des séances ordinaires, mais ne semble pas avoir prononcé de conférence lui-même dans ce cadre. [...] Source : CHTS
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