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Résistant et essayiste français Pierre Mazier est le fils d’une institutrice et d’un directeur d’école publique d’obédience anticléricale et pacifiste. Il obtient en 1938 son baccalauréat au lycée de garçons de Nîmes et entre ensuite dans les classes préparatoires du lycée Chaptal. En 1939, il revient à Nîmes et se met à préparer une licence d’histoire-géographie à la Faculté des lettres de Montpellier ; il obtient une maîtrise et suit des cours de préparation militaire supérieure.
Socialiste, il fréquente les Auberges de jeunesse et les Éclaireurs unionistes de France.
Après l’armistice, il est attiré dans la Résistance par Pierre-Henri Teitgen dont il suit les cours de droit. Membre du réseau Liberté, il distribue Liberté et Combat à Nîmes. Mobilisé en novembre 1942 aux Chantiers de jeunesse à Lodève, il échappe l’année suivante au service du travail obligatoire et se réfugie clandestinement à Nîmes. Il rencontre alors Léo Rousson et se met à distribuer des tracts, recueillir des aviateurs alliés, ou protéger des réfractaires.
Après la Libération, il devient membre du comité départemental de libération du Gard où il assistera aux dissensions entre communistes et socialistes, qui conduiront à la démission de Georges Bruguier. Il démissionne lui-même au début de 19452, et sera remplacé par le communiste Maurice Fayet. Enseignant au lycée de Nîmes, il est délégué rectoral puis ministériel jusqu’en 1947 avant de rejoindre par la suite la SNCF jusqu’en 1977.
Pierre MAZIER rédige en parallèle une quinzaine d’ouvrages sur la Résistance ou l’histoire locale, notamment la série "En attendant la liberté" avec Aimé Vielzeuf. [...] Source Wikipedia
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