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De l’ouvrier ferblantier au chercheur du CNRS
Parcours atypique d’un homme non-conformiste issu d’une famille modeste d’artisans nîmois. Bien que n’ayant pas continué sa scolarité, il a su se faire par lui-même, par ses lectures, ses études sur le terrain, sa fréquentation des milieux scientifiques et l’empreinte qu’il y a laissée.
En moins de 20 ans, il passa d’une condition ouvrière sans avenir à sa nomination au poste de conservateur du musée d’histoire naturelle de Nîmes.
Sa notoriété s’acquit par des recherches constantes dans la garrigue dont il devint le spécialiste et dans les Cévennes qu’il parcourut en tous sens. Mais surtout, c’est par de nombreuses publications qui en firent l’objet de l’estime et de la considération des spécialistes en place.
L’homme de science. Devenu conservateur d’un musée modeste, il en accrût l’importance
- par la création d’une section de préhistoire qui s’imposait dans une région riche en vestiges.
- par l’organisation d’un Laboratoire d’Etudes avec la présence d’un assistant compétant.
- par de fréquentes excursions d’initiation et de recherche avec des scolaires, des étudiants et des membres de la Société des Sciences Naturelles dont il était l’animateur reconnu. [...]
Source : paulmarcelin.free.fr/savie.htm
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