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Homme politique, orateur et écrivain français, il adhère en 1891 au Parti ouvrier (qui devient en 1893 le Parti ouvrier français) puis adhère avec les autres membres du parti au Parti socialiste de France, lors de la fusion de 1902, et en fin à la SFIO, lors de la fusion de 1905. Au Congrès de Tours, en 1920, il refuse de suivre ceux de ses camarades qui partent fonder le Parti communiste français et choisit de demeurer dans les rangs de la SFIO.
Après avoir échoué à trois reprises comme candidat à la députation, dans son département natal, en 1898, 1902 et 1906 il fut élu député du Gard, en avril 1909, lors d'une élection partielle, nécessitée par le décès prématuré, le 24 janvier précédent, du député Pierre Poisson, et constamment réélu jusqu'en 1936, année où il se retira pour raisons de santé. De 1910 à 1936, il siégea, dans les six législatures successives, à la commission de l'Agriculture ainsi que, selon les législatures, dans d'autres commissions, dont celle du Règlement, qu'il présida, à partir de 1932.
Il est, en 1918, un des trois directeurs du journal La France Libre, créé à l'initiative d'une quarantaine de députés S.F.I.O. En 1921, lorsque le quotidien L'Humanité se rallie au Parti communiste français, il prend la direction administrative, aux côtés de Léon Blum, qui assure la direction politique, du quotidien Le Populaire, qui devient l'organe officiel de la SFIO. .[...]
Source : Wikipedia
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